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Cours
10 Déc.
14:00
16:00

Séance : 8€ / 0€*
Cycle : 28€ / 0€*
21.10 – 12.11 – 26.11 – 10.12
Gratuit : voir pages infos pratiques

Cours
10 Déc.
14:00
16:00

On récolte ce que l’on sème. Terre, végétaux et jardins dans l’art contemporain

Cours par Mélanie Rainville

Les références au monde végétal ne sont pas nouvelles dans les ateliers d’artistes et les espaces d’exposition, mais elles tendent à se multiplier ces dernières années. Dans ce cycle, l’historienne de l’art et chargée de la recherche à l’ISELP Mélanie Rainville explore comment elles ont évolué au fil des décennies, et propose de les situer dans un récit.

En 1977, l’artiste et historien de l’art Jacques (Van) Lennep dévoile Le Jardin. Lectures et relations, une exposition collective internationale qui prend place au Jardin botanique national de Belgique (Bruxelles), et une publication-œuvre alternant photos artistiques et textes historiques, sociologiques, scientifiques. Résolument novateur, ce projet réunissant art et science dans un espace non dédié donne une importance inédite au jardin dans l’art contemporain.

Cinquante ans plus tard, le contenu de cette exposition et de ce livre révèle des manières historiques de mobiliser le sujet. Mis en relation avec des œuvres produites durant les décennies suivantes, il permet d’observer certaines évolutions des croisements entre l’art et le jardin. Quelles sont ces évolutions ? Sont-elles franches ou diffuses ? Permettent-elles d’observer la relation que l’être humain entretient avec son environnement naturel ?

Ce cycle propose de choisir, parmi une grande diversité de gestes artistiques, ceux qui réfèrent à la terre, au monde végétal et à des espaces verts pour aborder quatre dimensions du jardin : la connaissance, le territoire, les ressources et la transformation. Pour ce faire, il s’appuiera sur les œuvres d’artistes belges et internationaux tel·les que Pierre Culot, Eline De Clercq, Pierre Courtois, herman de vries, Mark Dion, Lise Duclaux, Jef Geys, Kapwani Kiwanga, Leen Lybeer, Anne Marie Maes ou Anahita Norouzi.

Le cycle sera ponctué de prises de paroles d’historien·nes de l’art autour de leurs recherches.